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Centre de santé de Ruhango
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1998 - 2000 : Réhabilitation du centre de santé de Ruhango |
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Elles forment des novices rwandaises, toutes ethnies confondues, pour se mettre à la disposition de la population souffrante. Ces jeunes religieuses sont alors envoyées dans tout le Rwanda afin de s’intégrer à d’autres communautés où elles peuvent rendre des services. Elles sont enseignantes, infirmières, éducatrices, etc. |
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Elles ont ouvert un centre nutritionnel qui prend en charge les enfants atteints de kwashiorkor ou de marasme, dus à la sous-alimentation. Elles assurent une formation des mamans à l’alimentation de leur enfant lorsqu’il est sevré. Une religieuse rwandaise en est responsable. Des centaines d’enfants fréquentent régulièrement ce centre. |
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Elles s’occupent activement d’un centre de santé pour lequel ce projet fut élaboré. La malaria, la malnutrition, les maladies des voies respiratoires et de la peau sont les plus fréquentes. |
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Elles s’occupent activement à soigner les traumatismes moraux générés par le génocide, par des entretiens psychologiques avec les personnes blessées qui portent une grande détresse. |
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Elles sont responsables de 2.600 orphelins, dont la majorité est répartie parmi les familles de l’entité. D’autre part, 54 fratries vivent absolument seules, sans adulte pour les secourir. |
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Description du projet |
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Il s’agit d’un centre médical agréé par le Ministère de la Santé du Rwanda, qui fonctionne pour plus de trente mille personnes. Beaucoup de problèmes de santé se font sentir, car la population est affaiblie par une famine endémique. Sur les collines mêmes, le sol est peu fertile et le climat capricieux : trop de pluie, pas assez, trop de sécheresse, pas assez.... Les gens sont faibles, très maigres, et souffrent de maladies comme la malaria, les bronchites chroniques, la tuberculose, le sida.... |
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Le centre de santé, depuis 16 ans, n’avait plus vu la moindre réfection. Les égouts étaient bouchés, les canalisations des eaux usées et déchets d’hôpitaux, maternité, (sang, matières organiques) complètement crevées. Les déchets et autres matières etc. étaient déversés à l’air libre dans un cloaque innommable. |
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Pas de toilettes, ni pour les malades, ni pour le personnel, ni pour les personnes accompagnant les malades qui restent loger. Ceux-ci sont nourris par les familles, qui restent tout le temps auprès du malade hospitalisé. Impossible de satisfaire aux besoins élémentaires. Pas de possibilité de prendre une douche ou de se laver. Pas de cuisine ni d’endroit pour laver les vêtements des malades ou les linges souillés. |
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Il était urgent de penser à remettre ce centre en état afin de le rendre plus opérationnel et plus hygiénique : enfin des toilettes, des douches, une cuisine, une buanderie, des égouts, une citerne. Il a fallu d’abord démolir et reboucher les anciens ouvrages, et ensuite procéder à la construction moderne. |
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Le centre est terminé depuis septembre 2000. |
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