<h1>aide humanitaire au Rwanda, scolarisation d'orphelins, aide alimentaire, centre de nutrition, centre de santé, Rwanda, Kigali, Ruhango, Butare</h1> <p><strong>Aper&ccedil;u de notre voyage en octobre 2006 et suivi des projets </strong></p> <p>Chers amis, chers fid&egrave;les bienfaiteurs, </p> <p>Comme &agrave; chaque rentr&eacute;e de voyage, nous nous faisons un plaisir de vous tenir au courant de nos activit&eacute;s au Rwanda et du suivi des projets. </p> <p><strong>Le projet &quot;Infura z'Umutima&quot; ou Noblesse de cour : la scolarit&eacute; </strong></p> <p>Nous sommes parties le 18 octobre 2006&nbsp;: cette fois, nous sommes trois&nbsp;: Jacqueline, Claire et sa fille V&eacute;ronique. Nous sommes rentr&eacute;es le 1 er novembre. Dans l'ensemble la situation est bonne et nos jeunes font de beaux progr&egrave;s. Nous sommes arriv&eacute;es &agrave; la fin de l'ann&eacute;e scolaire, alors que les &eacute;coles &eacute;taient encore en fonctionnement et les examens non faits. Comme nous avions eu beaucoup de difficult&eacute;s l'ann&eacute;e derni&egrave;re de rencontrer les directions d'&eacute;cole &agrave; cause de la p&eacute;riode des grandes vacances, nous avons donc d&eacute;cid&eacute;, cette fois-ci, de partir un peu plus t&ocirc;t dans l'ann&eacute;e. Nous avons visit&eacute; toutes les &eacute;coles de nos enfants et de nos jeunes&nbsp;: les r&eacute;sultats pour les trimestres pr&eacute;c&eacute;dents sont encourageants pour la majorit&eacute; d'entre eux. Nous avons aussi d&eacute;cid&eacute;, en cas d'&eacute;chec, de les r&eacute;orienter vers un m&eacute;tier afin de ne pas leur faire perdre leur temps &agrave; poursuivre des &eacute;tudes pour lesquelles ils n'ont pas l'aptitude requise. </p> <p>Notre groupe, qui est compos&eacute; &agrave; l'heure actuelle de 52 enfants, poursuit sa scolarit&eacute; : 3 sont &agrave; l'universit&eacute;, 2 viennent de terminer une section secondaire et vont se perfectionner en anglais et en informatique avant de chercher du travail, et, pour les autres, la majorit&eacute; sont en secondaire ou en section technique, &eacute;lectricit&eacute;, soudure, menuiserie, h&ocirc;tellerie, coiffure, et une quinzaine sont encore en primaire, &agrave; l'&eacute;cole de M. Jackson dont nous parlerons plus loin. Plusieurs jeunes sont lanc&eacute;s dans la vie apr&egrave;s avoir acquis une formation. Deux jeunes filles terminent la section coiffure et une autre a termin&eacute; l'h&ocirc;tellerie&nbsp;: maintenant, leur avenir est entre leurs mains expertes&nbsp;! </p> <p>Nous avons aussi d&eacute;cid&eacute;, pour ces prochaines grandes vacances qui d&eacute;butent maintenant, d'obliger nos jeunes &agrave; trouver un petit travail de vacances afin de subvenir un peu eux-m&ecirc;mes &agrave; leurs besoins. Il n'est pas juste que les &laquo;&nbsp;vieux&nbsp;&raquo; (leurs vieilles mamans de Belgique) travaillent d'arrache-pied chaque jour pour que, eux, les &laquo;&nbsp;jeunes&nbsp;&raquo; se pr&eacute;lassent &agrave; ne rien faire dans l'attente de l'allocation venant d'Europe. Nous leur donnerons donc, pour vivre durant ces vacances, le strict minimum&nbsp;; &agrave; eux de faire chacun un petit effort pour am&eacute;liorer l'ordinaire. Il faut que nous songions &agrave; les pr&eacute;parer &agrave; affronter l'avenir, quand nous ne serons plus l&agrave; pour les aider. Certains, bien conscients de cela, sont venus nous demander un peu d'outillage pour mettre en pratique leurs connaissances (&eacute;lectricit&eacute;, construction), m&ecirc;me si leurs formations ne sont pas termin&eacute;es. Bravo &agrave; ceux-l&agrave;&nbsp;! </p> <p><strong>Projet de construction de maisons pour nos jeunes orphelins </strong></p> <p>Au sujet de <strong>l'habitat de nos jeunes </strong>, nous poursuivons la construction (ou la reconstruction) des maisons familiales. Bon nombre des jeunes ont une parcelle et, vu la hausse vertigineuse des loyers, nous avons d&eacute;cid&eacute; d'offrir un logement &agrave; chaque fratrie. Les choses vont lentement, et, &agrave; l'heure actuelle, nous sommes parvenues &agrave; faire construire onze maisons et &agrave; en acheter une toute faite pour un de nos gar&ccedil;ons. </p> <p>Au cours de notre voyage nous avons &eacute;t&eacute; voir les maisons qui venaient d'&ecirc;tre construites afin que l'entrepreneur sache bien qu'il n'est pas autoris&eacute; &agrave; travailler n'importe comment. Les maisons sont faites en briques adobes (boue s&eacute;ch&eacute;e) et ciment&eacute;es &agrave; l'int&eacute;rieur et &agrave; l'ext&eacute;rieur, de m&ecirc;me que le sol. Les fondations sont en pierre pour &eacute;viter la d&eacute;gradation par la pluie. Les portes et fen&ecirc;tres sont en acier (avec vitres), la toiture est en t&ocirc;les ondul&eacute;es. Ce sont des maisons tr&egrave;s sobres. Nous faisons aussi construire dans chaque parcelle un petit b&acirc;timent&nbsp;: cuisine, douche et toilettes. Lors de nos visites nous faisons nos commentaires &eacute;galement sur la fa&ccedil;on dont la maison et la parcelle sont tenues&nbsp;: parfois c'est impeccable, parfois totalement d&eacute;sordonn&eacute;.. </p> <p><strong>Projet de construction de 12 toilettes &agrave; l'&eacute;cole primaire mis&eacute;rable de Nyanza-Kicukiro </strong></p> <p>Le projet de construction de toilettes dans l'&eacute;cole de Kicukiro-Nyanza que fr&eacute;quentent la majorit&eacute; de nos enfants en primaire est achev&eacute;, rem&eacute;diant ainsi &agrave; un probl&egrave;me crucial d'hygi&egrave;ne publique. Les fonds ont &eacute;t&eacute; r&eacute;colt&eacute;s gr&acirc;ce &agrave; une &eacute;cole de Neufch&acirc;teau dont les jeunes se sont mobilis&eacute;s dans diverses actions&nbsp;: marches et longueurs de bassin de natation parrain&eacute;es, je&ucirc;ne de toute une classe pendant 24h&nbsp;: l'argent &eacute;conomis&eacute; &eacute;tant mis dans la cagnotte, services rendus dans le voisinage. Il faut dire que, dans cette &eacute;cole, de nouvelles toilettes venaient d'&ecirc;tre construites, ce qui sensibilisait particuli&egrave;rement les jeunes. </p> <p><strong>Projet d'am&eacute;lioration de la nutrition &agrave; l'&eacute;cole primaire de Nyanza-Kicukiro </strong></p> <p>Au d&eacute;part, le projet consistait &agrave; nourrir une centaine d'enfants des plus pauvres venant &agrave; pied de chez eux sans avoir pris aucun aliment et qui restent &agrave; midi sans manger en attendant la reprise des cours &agrave; 14 heures, l'unique repas quotidien et familial &eacute;tant pris le soir (quand tout va bien&nbsp;!) Nous pensions leur faire pr&eacute;parer une bouillie de sorgho qui revient &agrave; 5 euros par mois et par enfant. En concertation avec les enseignants et la direction, il ressort qu'il &eacute;tait plus judicieux d'offrir, pour le m&ecirc;me budget, un vrai repas complet, et non de la bouillie, &agrave; une cinquantaine d'enfants choisis parmi les plus mis&eacute;rables. La direction et le comit&eacute; de ce projet nous ont convaincues de modifier notre objectif, ce que nous avons accept&eacute; apr&egrave;s avoir analys&eacute; avec eux la situation. Le projet a d&eacute;but&eacute; cette ann&eacute;e-ci et est bien en place. Nous comptons poursuivre notre action sur ce plan l'ann&eacute;e prochaine. </p> <p><strong>Projet d'adduction d'eau &agrave; l'&eacute;cole primaire de Nyanza-Kicukiro </strong></p> <p>L'&eacute;cole nous demande aussi <strong>2 citernes d'eau de pluie </strong>, car il n'y a aucun raccordement &agrave; l'eau sur place, ni m&ecirc;me dans les environs imm&eacute;diats. Il faudrait relier les toits des b&acirc;timents &agrave; ces citernes, pr&eacute;voir des goutti&egrave;res, des descentes d'eau. Les classes se font dans des pavillons formant carr&eacute; autour de la cour de r&eacute;cr&eacute;ation, esplanade en terre battue qui a bien 100 m. de longueur sur 25 de large. Une citerne serait install&eacute;e &agrave; chacune des deux rang&eacute;es de b&acirc;timents, et une goutti&egrave;re devrait courir tout du long pour l'alimenter. C'est vraiment dommage de laisser se perdre cette eau, car on conna&icirc;t l&agrave;-bas les pluies torrentielles africaines !! </p> <p>Le budget n'est pas encore arr&ecirc;t&eacute;, mais tournerait aux environs de 5.000 euros. Qui veut bien se mobiliser pour nous aider &agrave; trouver cela ? </p> <p><strong>Un village de pygm&eacute;es : projet de scolarisation et soins de sant&eacute; </strong></p> <p>En avril 2005, Claire et V&eacute;ronique avaient &eacute;t&eacute; visiter un village de Batwas (3 &egrave;me ethnie au Rwanda qui compte environ 1% de la population). Ce sont des pygm&eacute;es. Ils vivent encore &agrave; l'&acirc;ge de la pierre, sans quasi aucune r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l'argent. Ils essayent de gagner leur vie en faisant de la poterie. Ils vendent leurs pots au march&eacute; (20FRW le pot), alors que un kg de haricots co&ucirc;te environ 350 francs rwandais.. Ils n'ont aucune id&eacute;e de la valeur des choses. Il en r&eacute;sulte une extr&ecirc;me pauvret&eacute;&nbsp;: pas d'&eacute;cole (sauf &agrave; de rares exceptions pr&egrave;s), pas de soins m&eacute;dicaux, un habitat mis&eacute;rable sans aucun confort - ni matelas, ni couverture-, des v&ecirc;tements sales et d&eacute;chir&eacute;s tenant ensemble par la force de l'habitude, pas de savon pour la lessive, pas d'eau non plus au village.. et une multitude d'enfants glan&eacute;s &ccedil;a et l&agrave; au hasard des rencontres&nbsp;: les femmes acceptent de donner un petit peu de leur temps &agrave; un homme qui leur promet un kg de riz ou un morceau d'&eacute;toffe, ou un petit v&ecirc;tement. </p> <p>Ce village est situ&eacute; au centre du pays. On y acc&egrave;de uniquement &agrave; pied. Il compte actuellement 72 personnes (y compris les b&eacute;b&eacute;s), quelques rares hommes, toute une population f&eacute;minine, 22 enfants en &acirc;ge scolaire (dont 19 ont demand&eacute; la scolarisation pour l'ann&eacute;e 2007), 4 petits enfants de 5 ans que nous allons mettre dans une &eacute;cole maternelle toute proche, de nombreux b&eacute;b&eacute;s et quelques jeunes gens non scolaris&eacute;s. Nous avons d&eacute;cid&eacute;, tout comme nous l'avons fait lors de notre voyage de novembre-d&eacute;cembre 2005, de leur venir en aide en acc&eacute;dant &agrave; leurs demandes, &agrave; savoir&nbsp;: la scolarisation des enfants, l'inscription &agrave; la mutuelle de sant&eacute; pour tout le monde, ainsi que des v&ecirc;tements. </p> <p>Nous avons pay&eacute; directement le minerval de toute l'ann&eacute;e scolaire 2007 pour les 19 enfants en &acirc;ge scolaire et les 4 enfants de maternelle. La Sour responsable de la Communaut&eacute; religieuse toute proche instigatrice du projet, a re&ccedil;u de l'argent pour payer les uniformes des &eacute;coliers, les cahiers, les fournitures scolaires indispensables, ainsi que pour acheter &agrave; chaque personne du village une tenue correcte comme cadeau de No&euml;l. </p> <p>La Sour directrice du centre de sant&eacute; a re&ccedil;u la cotisation de toutes ces personnes pour l'inscription &agrave; la mutuelle pour cette ann&eacute;e 2007, tout comme nous l'avions fait d&eacute;j&agrave; l'ann&eacute;e derni&egrave;re. </p> <p>Lors de notre visite dans ce village, nous avons pu voir nous-m&ecirc;mes une nette am&eacute;lioration de leur sant&eacute; et de leur &eacute;tat. Les habitants, qui ignoraient notre venue, &eacute;taient propres&nbsp;; les v&ecirc;tements qu'ils portaient (offerts par notre asbl l'ann&eacute;e derni&egrave;re pour No&euml;l) &eacute;taient lav&eacute;s eux-aussi. Bref, nous &eacute;tions vraiment contentes de voir le progr&egrave;s qui s'&eacute;tait op&eacute;r&eacute; en un an. Quand ils ont appris que nous poursuivions notre aide de scolarit&eacute;, de mutuelle et de v&ecirc;tements, ils &eacute;taient tr&egrave;s heureux&nbsp;; nous avons eu droit &agrave; la f&ecirc;te&nbsp;: chants et danses improvis&eacute;s, de toute beaut&eacute;, pleins de joie, de gr&acirc;ce et de charme. </p> <p><strong></strong></p> <p><strong>Poursuite du projet Komera </strong></p> <p>Ce projet, qui regroupe une association de femmes, va son petit bonhomme de chemin&nbsp;! certaines femmes r&eacute;ussissent tr&egrave;s bien &agrave; s'en sortir par l'exploitation du projet mis en place une autre ann&eacute;e, d'autres ont plus de difficult&eacute;s. Elles viennent nous voir et nous examinons ensemble comment am&eacute;liorer les choses&nbsp;: bien souvent ces femmes sont fort jeunes, n'ayant aucun soutien de famille et ne sachant trop &agrave; qui faire confiance. </p> <p><strong>Projet de scolarit&eacute; et de camps de vacances &agrave; Kigali g&eacute;r&eacute; par les P&egrave;res Pallottins </strong></p> <p>Comme l'ann&eacute;e derni&egrave;re, nous avons log&eacute; chez les P&egrave;res Pallottins &agrave; Gikondo (colline de Kigali). Outre un centre de formation, ils ont un projet d'&eacute;ducation similaire au n&ocirc;tre, bien s&ucirc;r, d'une autre envergure. Eux aussi mettent &agrave; l'&eacute;cole secondaire de nombreux &eacute;l&egrave;ves issus de familles pauvres des environs (environ 200). Nous avons promis de les aider &agrave; boucler, en partie, leur budget, par un don de 2.000 euros, tout comme nous l'avons fait au cours de cette ann&eacute;e 2006. </p> <p>Ils ont aussi un projet de camps de vacances afin d'occuper les jeunes de la ville pendant les cong&eacute;s scolaires. Nous savons que des jeunes d&eacute;souvr&eacute;s ne peuvent pas faire grand'chose de bon. Les P&egrave;res Pallottins mettent sur pied un &laquo;&nbsp;patronage&nbsp;&raquo; occupationnel. Le projet est d'envergure tant au niveau financier que moral. Nous leur avons promis de l'aide. </p> <p><strong>Le projet de cours de rattrapage de fran&ccedil;ais dans une &eacute;cole secondaire de Kigali </strong>qui nous avait &eacute;t&eacute; soumis l'ann&eacute;e derni&egrave;re (novembre 2006) et pour lequel nous n'avions pas encore de buget a &eacute;t&eacute; pris en main par l'Alliance Fran&ccedil;aise. Notre soutien n'est donc plus n&eacute;cessaire. </p> <p><strong>Et nous dans tout cela ? </strong></p> <p>Chers amis, vous nous connaissez. Cela fait plus de 10 ans que nous nous d&eacute;vouons corps et &acirc;me pour cette cause d'envergure : par de petites choses &agrave; &eacute;chelle humaine, redresser ce pays meurtri et procurer une vie d&eacute;cente et une formation &agrave; des jeunes qui ont crois&eacute; notre chemin. </p> <p>Cependant.nous ne sommes plus toutes jeunes, puisqu'en 1994 au moment du g&eacute;nocide nous &eacute;tions d&eacute;j&agrave; grands-m&egrave;res. Notre mobilit&eacute; se r&eacute;duit, il n'est plus possible pour nous de prendre les transports en commun du Rwanda, de trimbaler des sacs &agrave; dos et des bagages, de faire des km &agrave; pied sur les collines. Chaque chose en son temps. Nous avons achet&eacute;, pour 4.300 euros, une petite voiture &laquo;&nbsp;tous-terrains&nbsp;&raquo; Suzuki Vitara de 1996, qui n'a que 80.000 km. A cela il a fallu ajouter les frais de transport. Ce fut une grosse d&eacute;pense, la premi&egrave;re il est vrai qui nous concerne directement, mais, comment faire du bon travail si on n'a pas de bons outils, et cette voiture en est un. Elle marche &agrave; la perfection et nous a men&eacute;es avec courage et vaillance dans des endroits quasi impraticables&nbsp;! </p> <p>Vous vous doutez aussi, chers amis, de la charge de travail qui p&egrave;se sur nos &eacute;paules, non seulement charge du travail administratif&nbsp;: tenue impeccable de la partie comptable, de l'encodage des dons, de la distribution judicieuse de l'argent par virements mensuels &agrave; chaque famille (plus de 380 virements pour l'ann&eacute;e 2006 &agrave; l'heure o&ugrave; j'&eacute;cris ce petit compte-rendu), du payement des scolarit&eacute; aux diverses &eacute;coles, mais aussi de toute la charge morale de la gestion du quotidien de leurs vies, des petits et grands tracas dus &agrave; leur comportement, &agrave; la diff&eacute;rence de culture. Heureusement nous avions mis en place il y a deux ans un &laquo;&nbsp;Comit&eacute; de Mamans&nbsp;&raquo; compos&eacute; de 3 personnes. L'une d'elle vient malheureusement de d&eacute;c&eacute;der&nbsp;: elle vivait &agrave; Kigali et &eacute;tait le principal relais entre les enfants et nous quant &agrave; la gestion de la vie quotidienne. Depuis son d&eacute;c&egrave;s, les enfants se sentent &agrave; nouveau compl&egrave;tement perdus. Nous avons tent&eacute;, au cours de cette mission, de rem&eacute;dier &agrave; cela. Certaines personnes nous ont promis de l'aide, mais jusqu'&agrave; pr&eacute;sent rien de concret n'est sorti de cela. C'est un gros souci que nous portons dans notre cour actuellement et que nous tenions &agrave; vous partager. </p> <p>Ce que nous cherchons : </p> <p>1) <strong>Un ou deux ordinateurs portables. </strong> Il y a quelque temps, une ou deux personnes nous en ont d&eacute;j&agrave; offert. Merci beaucoup. Cependant, nous sommes toujours &agrave; la recherche d'ordinateurs portables pouvant aller sur internet &nbsp;: les jeunes en fin d'&eacute;tudes secondaires doivent se rendre dans les cybercaf&eacute;s pour prendre de la documentation, vu qu'il n'y a pas de manuels scolaires et ceux qui sont &agrave; l'universit&eacute; doivent poss&eacute;der un portable afin de pouvoir travailler leur m&eacute;moire. Merci, si vous remplacez le v&ocirc;tre, de songer &agrave; nous offrir l'ancien. </p> <p><strong>2) Des instruments de musique&nbsp;: guitares, claviers. </strong><strong></strong>Gr&acirc;ce &agrave; notre amie Una chez qui ils ont v&eacute;cu plusieurs ann&eacute;es, nos jeunes savent jouer de la musique: guitare, clavier, batterie. Plusieurs d'entre eux font d'ailleurs partie d'un orchestre. Ils nous demandent des instruments ! Si par hasard une guitare ou un clavier dort dans votre grenier et que vous avez envie qu'elle('il) chante encore, offrez-la(le) &agrave; un de nos enfants. </p> <p><strong>3) un groupe d'&eacute;coliers encadr&eacute;s par leurs parents, </strong>qui pourrait offrir &agrave; 50 enfants un repas par jour, soit 500 euros par mois ; par exemple les &eacute;coliers d'ici pourraient se priver de leur collation de 10 heures une fois par semaine, et mettre l'argent ainsi &eacute;pargn&eacute; dans une cagnotte. </p> <p><strong>4) des fonds pour mettre sur pied la collecte d'eau de pluie dans l'&eacute;cole de Kicukiro-Nyanza (5.000 euros) </strong></p> <p><strong>5) des fonds pour le soutien du &laquo;&nbsp;patronage de vacances&nbsp;&raquo; pour les enfants d&eacute;souvr&eacute;s des villes (1.000 &euro;) </strong></p> <p><strong>6) de nouveaux clients pour notre syst&egrave;me t&eacute;l&eacute;phonique &laquo;&nbsp;Phone-Plus&nbsp;&raquo; (op&eacute;rateur belge, moins cher que Tele2 mais n'ayant pas ses possibilit&eacute;s financi&egrave;res pour faire un battage publicitaire important) </strong></p> <p>Certains d'entre vous savent qu'une de nos sources de revenus provient de notre activit&eacute; commerciale en tant qu'agent de Phone-Plus. Si vous adh&eacute;rez gratuitement &agrave; Phone-Plus par l'entremise de notre asbl, vous verrez vos factures de communications t&eacute;l&eacute;phoniques se r&eacute;duire s&eacute;rieusement (surtout si vous passez encore vos communications par Belgacom) et vous nous procurerez, par les petites commissions aff&eacute;rentes &agrave; vos factures, un revenu qui nous permettra d'intervenir aupr&egrave;s des enfants orphelins du Rwanda. Est-ce trop beau pour &ecirc;tre vrai&nbsp;? Contactez-nous au 02.345.64.68 ou au 0494.54.12.54. </p> <p>Le prochain voyage est programm&eacute; pour avril 2007, si nos fonds nous le permettent. Cette ann&eacute;e, en avril 2006, nous avions programm&eacute; un voyage, mais, voil&agrave;, faute de liquidit&eacute; de tr&eacute;sorerie, nous avons d&ucirc; y renoncer. A cette &eacute;poque, nous avions un gros souci pour arriver &agrave; payer les scolarit&eacute;s et les internats du trimestre apr&egrave;s P&acirc;ques et nous avons d&ucirc; faire appel &agrave; nos bienfaiteurs. Merci encore &agrave; ceux d'entre vous qui ont r&eacute;pondu favorablement et rapidement &agrave; notre demande&nbsp;! </p> <p>Avec toute notre reconnaissance pour votre fid&eacute;lit&eacute;&nbsp;! </p> <p>Jacqueline Depiesse-Ausloos (Pr&eacute;sidente) </p> <p>Claire Iserentant-Ausloos (Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;rale) </p> <p>V&eacute;ronique Pirnay (membre fondateur) </p>

Un fruit du Nord, un fruit du Sud,
"Pomme et Papaye",
c’est le nom qu’ont choisi deux soeurs jumelles pour leur association caritative oeuvrant au Rwanda.





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